Assurance de biens et de responsabilités

L’assurance de biens et de responsabilités regroupe les garanties destinées à couvrir les dommages affectant les biens, l’activité ou les conséquences financières d’un dommage causé à un tiers. Elle concerne des situations très concrètes : protection d’un local, d’un matériel, d’un stock, couverture d’un véhicule utilisé dans une activité, ou encore engagement de la responsabilité d’un exploitant, d’un professionnel ou d’une entreprise.

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Institutionnel : Déclaration officielle et naissance juridique du REJARM

17/04/2026

Institutionnel : Déclaration officielle et naissance juridique du REJARM

Le Réseau des Jeunes Professionnels de l'Assurance et des Risques en Afrique (REJARM) franchit une étape historique avec sa déclaration officielle auprès des autorités compétentes, conférant au réseau son existence juridique et institutionnelle.

Après une phase de conception stratégique initiée par ses huit membres fondateurs à Paris La Défense en mars 2025, le REJARM entre désormais dans une nouvelle ère. Cette déclaration officielle marque l'acte de naissance légal du premier réseau panafricain dédié à la nouvelle génération de l'assurance et du risk management.

 

Une Reconnaissance Institutionnelle Majeure

Le dépôt des statuts et la déclaration officielle auprès des autorités compétentes valident la structure et la gouvernance du REJARM. Cette étape est le socle indispensable pour :

  • Officialiser les instances de décision : conseil d'Administration, bureau exécutif et secrétariat général.
  • Garantir la transparence et l'intégrité : mise en place des procédures de gestion, de conformité et de signalement.
  • Asseoir la crédibilité du réseau : dialogue direct avec les régulateurs, les institutions et les partenaires internationaux.

 

Du Projet à l'Institution : une vision en action

Si la rencontre de La Défense avait permis d'extérioriser l'idée et de définir les objectifs à court et long terme de manière officieuse, cette naissance officielle transforme la vision en une réalité institutionnelle. Le REJARM dispose désormais de la personnalité juridique nécessaire pour déployer ses missions de fédération, de formation et de mobilisation à l'échelle du continent.


« Cette déclaration officielle est bien plus qu'une simple formalité administrative. C'est l'aboutissement d'un travail rigoureux de structuration et le point de départ de notre action légale pour l'avenir de l'assurance en Afrique. »

 

Prochaines Étapes Opérationnelles

Fort de cette reconnaissance officielle, le REJARM lance immédiatement son plan d'action prioritaire :

  • Ouverture des adhésions : accueil des premiers membres actifs au sein du réseau.
  • Déploiement des comités thématiques : mise en place des groupes de travail sur l'innovation, la régulation et le développement des compétences.
  • Partenariats : signature des premières conventions avec les acteurs majeurs du secteur assurantiel régional et international.

 

« Le REJARM est désormais une institution à part entière. Nous appelons tous les jeunes professionnels du continent à se joindre à cette dynamique pour bâtir ensemble l'excellence des risques en Afrique. »
Le Secrétariat Général du REJARM

Genèse du REJARM : une rencontre fondatrice à Paris la Défense

17/04/2026

Genèse du REJARM : une rencontre fondatrice à Paris la Défense

Le 15 mars 2025, le Réseau des Jeunes Professionnels de l'Assurance et des Risques en Afrique (REJARM) a officieusement vu le jour lors d'une rencontre historique organisée à l'Hôtel Hilton de Paris La Défense.

C’est dans le cadre prestigieux du quartier d'affaires de La Défense que huit membres pionniers se sont réunis pour poser les jalons d’un projet ambitieux : fédérer la nouvelle génération de l’assurance africaine. Cette rencontre a permis d'extérioriser une vision commune et de structurer concrètement les fondements du réseau.

 

Une structure et des rôles définis dès l'origine
Au cours de cette séance de travail intensive, les huit membres fondateurs ont arrêté la gouvernance initiale du REJARM. Les échanges ont porté sur :

  • La définition précise des différents rôles au titre des membres fondateurs,
  • L'élaboration de la structure opérationnelle du réseau,
  • La répartition des responsabilités pour porter le projet.

 

Objectifs à court et long terme
L'ordre du jour a également permis de fixer les priorités du réseau pour les années à venir. Les discussions ont abouti à une feuille de route claire, distinguant les objectifs immédiats de structuration et les ambitions de croissance à long terme à l'échelle panafricaine.

 

Un moment de convivialité pour sceller l'engagement
La rencontre s'est conclue par un cocktail entre les membres fondateurs, marquant symboliquement le début de cette aventure collective. Ce moment d'échange informel a renforcé les liens entre les pionniers du réseau, unis par la volonté de transformer le secteur assurantiel africain.

 

L'engagement du REJARM
Cette rencontre à La Défense marque le point de départ d'une dynamique qui se veut inclusive et d'excellence. Le REJARM s'engage désormais à accompagner la relève du risk management et de l'assurance en Afrique, en s'appuyant sur les bases solides posées lors de cette journée mémorable.

 

« Cette rencontre à l'Hôtel Hilton a été le catalyseur de notre ambition. Nous avons posé des fondations pour offrir aux jeunes professionnels africains une plateforme à la hauteur des enjeux de notre continent. »
Comité des Membres Fondateurs du REJARM

Rapport annuel sur les risques juridiques en Afrique 2025

13/04/2026

Rapport annuel sur les risques juridiques en Afrique 2025

Rapport annuel sur les risques juridiques en Afrique 2025

Vous etes influenceur ou créateur de contenu : etes-vous assuré ?

11/04/2026

Vous etes influenceur ou créateur de contenu : etes-vous assuré ?

Mais une question reste rarement posée. Celle de la protection.

Beaucoup de créateurs exercent sans se demander ce qui se passe en cas de problème. Pourtant, les situations à risque existent et elles sont parfois sous-estimées.

Lorsqu’un contenu porte atteinte à l’image d’une personne ou d’une entreprise, la responsabilité du créateur peut être engagée. Une publication jugée diffamatoire, une information mal vérifiée ou un partenariat mal encadré peuvent donner lieu à des réclamations. Dans certains cas, cela peut aller jusqu’à des demandes d’indemnisation.

La question se pose aussi lors des événements ou des tournages. Un incident peut survenir. Un matériel peut être endommagé. Une personne peut être blessée. Dès lors qu’un dommage est causé à un tiers, la responsabilité peut être recherchée.

Certains contenus eux-mêmes comportent des risques. Les challenges, très populaires, peuvent encourager des comportements dangereux. Si un incident survient dans ce cadre, la responsabilité du créateur peut être évoquée, surtout si le contenu a contribué à la situation.

À cela s’ajoute la question du matériel. Caméras, téléphones, éclairages, ordinateurs… ces outils représentent souvent un investissement important. En cas de vol, de casse ou de perte, l’impact peut être immédiat sur l’activité. Or, ces équipements ne sont pas toujours couverts.

Le problème ne vient pas forcément d’un refus de s’assurer. Il vient souvent d’un manque d’information. Beaucoup ne savent pas qu’il existe des garanties adaptées. D’autres pensent que l’assurance ne les concerne pas, parce qu’ils n’exercent pas dans un cadre formel ou structuré.

Pourtant, dès lors qu’il y a une activité, des revenus, des partenaires ou une audience, des risques existent. Et ces risques ne disparaissent pas parce qu’ils ne sont pas anticipés.

Se poser la question de l’assurance, ce n’est pas compliquer son activité. C’est reconnaître qu’elle a pris de la valeur. C’est aussi accepter qu’un incident peut arriver, même dans un domaine qui paraît informel.

Le développement du métier de créateur de contenu en Afrique pose donc une question nouvelle. Celle de l’adaptation des mécanismes de protection à ces nouvelles formes d’activité. Car derrière l’image, la visibilité et les opportunités, il y a aussi des responsabilités.

Et celles-ci, elles ne s’improvisent pas.

Quand tout part en fumée : l’absence de couverture des biens dans les marchés africains

10/04/2026

Quand tout part en fumée : l’absence de couverture des biens dans les marchés africains

Beaucoup de commerçants exercent leur activité sans assurance sur leurs biens. Les marchandises, parfois financées à crédit ou constituées progressivement, ne bénéficient d’aucune protection. Lorsqu’un sinistre survient, il n’existe pas de mécanisme structuré permettant de compenser les pertes. La reprise dépend alors uniquement des ressources personnelles, de la solidarité ou de l’endettement.

Cette situation ne tient pas à une seule cause. Elle s’inscrit dans un ensemble de réalités. L’assurance de biens reste encore peu intégrée dans les pratiques économiques du quotidien. Pour une grande partie des acteurs, la priorité va à l’approvisionnement, à la rotation du stock, à la gestion immédiate de l’activité. La question de la protection vient rarement en amont.

À cela s’ajoute une forme de distance vis-à-vis de l’assurance. Certains n’y ont jamais eu recours. D’autres en ont une perception floue, ou en gardent une image peu rassurante. Il arrive aussi que les offres proposées ne soient pas adaptées à la réalité des petits commerces, notamment dans les marchés où les installations sont souvent informelles et évolutives.

Pourtant, les risques sont bien identifiés. Les installations électriques précaires, la densité des marchandises, l’absence de dispositifs de prévention ou de lutte contre l’incendie créent un environnement particulièrement exposé. Dans ces conditions, le sinistre n’est pas une hypothèse lointaine. C’est une éventualité réelle.

L’absence de couverture ne se limite pas à une perte individuelle. Lorsqu’un marché est touché, ce sont des dizaines, parfois des centaines d’activités qui s’arrêtent simultanément. Les conséquences se diffusent rapidement. Les familles sont impactées, les circuits d’approvisionnement sont perturbés, l’économie locale est fragilisée.

Ce constat pose une question de fond. Comment intégrer progressivement des mécanismes de protection adaptés à ces réalités ? Il ne s’agit pas seulement de proposer des produits d’assurance, mais de réfléchir à leur accessibilité, à leur compréhension et à leur adéquation avec les pratiques existantes.

La question n’est pas théorique. Elle touche directement à la capacité des acteurs économiques à se relever après un sinistre. Dans des environnements où les marges sont souvent limitées, une perte non couverte peut suffire à faire disparaître une activité.