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Assurance multirisque professionnelle

09/04/2026

Assurance multirisque professionnelle

Qu’est-ce que la multirisque professionnelle ?

 

La multirisque professionnelle est un contrat qui permet de couvrir plusieurs risques liés à une activité dans un seul cadre. Elle sert à protéger ce qui permet de travailler au quotidien, comme le local, les outils, ou encore les marchandises.

Dans la réalité, une activité n’est jamais exposée à un seul problème. Un incident peut en entraîner d’autres. Un dégât des eaux peut abîmer du matériel, rendre un local inutilisable et empêcher de travailler pendant plusieurs jours. Ce type de contrat prend en compte ce genre de situation. Il évite d’avoir plusieurs assurances séparées pour chaque risque.

On peut prendre l’exemple d’un commerçant dont la boutique est touchée par un incendie. Il perd son stock, mais aussi la possibilité d’ouvrir. Sans couverture adaptée, il doit tout assumer seul. Avec une multirisque bien adaptée, une partie des pertes peut être prise en charge.

 

Que couvre ce type de contrat ?

 

Le contenu dépend du contrat choisi, mais l’idée reste la même. Il s’agit de protéger les éléments nécessaires au fonctionnement de l’activité.

Le local professionnel est souvent concerné. Lorsqu’un sinistre survient, comme un incendie ou une fuite importante, les dégâts peuvent être importants et demander des réparations coûteuses.

Le matériel et les équipements sont aussi concernés. Sans eux, l’activité s’arrête. Une machine endommagée ou un outil hors service peut bloquer toute la production.

Les marchandises et les stocks sont également pris en compte. Pour un commerçant, perdre son stock signifie perdre immédiatement une partie de son chiffre d’affaires. Par exemple, un problème de conservation dans un commerce alimentaire peut rendre des produits inutilisables.

Certains contrats tiennent aussi compte de ce qui se passe après le sinistre. Si l’activité est arrêtée pendant un temps, les charges continuent alors que les revenus s’arrêtent. Cette situation peut mettre en difficulté une petite structure.

La responsabilité peut aussi être incluse selon les cas. Si un client se blesse dans un local ou subit un dommage en lien avec l’activité, la responsabilité de l’exploitant peut être engagée.

 

Quelles garanties faut-il regarder de près ?

 

Tous les contrats ne couvrent pas les mêmes choses. Il faut donc regarder en détail ce qui est réellement prévu.

Il est important de vérifier que les biens déclarés correspondent à la réalité. Un matériel mal estimé ou un stock sous-évalué peut poser problème au moment de l’indemnisation.

Les événements couverts doivent aussi être clairs. Certains risques sont inclus, d’autres non. Une mauvaise compréhension peut créer un décalage entre ce que l’on pense avoir et ce qui est réellement prévu.

Les exclusions doivent être lues attentivement. Elles indiquent les situations dans lesquelles l’assurance ne prendra pas en charge le sinistre.

Les plafonds d’indemnisation doivent être cohérents avec la valeur des biens. Si le montant prévu est trop bas, une partie des pertes restera à la charge de l’entreprise.

Les franchises et les délais de déclaration sont aussi à prendre en compte. Ce sont des éléments qui peuvent avoir un impact direct en cas de sinistre.

Certaines garanties complémentaires peuvent être utiles selon l’activité, notamment celles liées à la responsabilité ou à l’arrêt temporaire de l’activité.

 

La multirisque professionnelle est-elle obligatoire ?

 

Il n’y a pas une seule réponse valable pour tout le monde. Tout dépend de l’activité et des règles applicables.

Dans certains secteurs, des assurances sont imposées, surtout lorsqu’il existe un risque pour des tiers. Dans d’autres cas, il n’y a pas d’obligation stricte.

Même sans obligation, rester sans couverture peut exposer à des risques importants. Une entreprise peut fonctionner normalement pendant longtemps, puis se retrouver en difficulté à la suite d’un seul incident.

 

Pourquoi ce contrat est-il important ?

 

Une activité repose souvent sur un équilibre. Un problème peut suffire à tout perturber.

Un sinistre ne concerne pas seulement des biens matériels. Il peut empêcher de travailler, bloquer les ventes et entraîner une perte de revenus immédiate. Pendant ce temps, les charges continuent.

On peut imaginer un petit commerce contraint de fermer après un incident. Sans assurance, il doit faire face seul aux dépenses et à la remise en état.

Avec une couverture adaptée, les conséquences sont moins lourdes. L’entreprise peut se concentrer sur la reprise au lieu de gérer une situation difficile sans soutien.

 

Quels points faut-il vérifier avant de souscrire ?

 

Avant de signer, il faut partir de la réalité de son activité.

Il est important d’identifier les biens exposés, comme le local, le matériel et les marchandises, et d’en estimer la valeur de manière juste.

La nature de l’activité compte aussi. Les risques ne sont pas les mêmes selon que l’on exerce dans le commerce, l’artisanat ou les services.

Il faut aussi réfléchir aux situations les plus probables. Un incendie, un vol ou une interruption d’activité n’auront pas les mêmes conséquences selon le contexte.

Le niveau de protection doit être adapté à ces éléments. Une couverture trop faible peut ne pas suffire en cas de problème.

Il est aussi important de comprendre les limites du contrat. Savoir ce qui est couvert est nécessaire, mais savoir ce qui ne l’est pas l’est tout autant.

 

Nairobi accueille l’AIRC 2026 en juin

08/04/2026

Nairobi accueille l’AIRC 2026 en juin

Le Kenya consolide sa position de hub financier régional en accueillant la prochaine édition de l'African Insurance and Reinsurance Conference (AIRC 2026). Le rendez-vous est fixé les 16 et 17 juin prochains au Hyatt Place de Westlands, à Nairobi. Cet événement phare de l’agenda continental réunira les principaux dirigeants, régulateurs et experts de l'écosystème de l’assurance pour débattre de l'avenir du secteur en Afrique.

Placée sous le signe de l'innovation et de la résilience, l’AIRC 2026 se veut une plateforme d'échange stratégique sur les défis majeurs du marché africain. Au programme : l'impact des nouvelles réglementations, l'accélération de la transformation digitale et les solutions de réassurance face aux risques climatiques émergents. Dans un contexte de consolidation des marchés, cette conférence offre une opportunité unique de networking pour favoriser les partenariats transfrontaliers et attirer de nouveaux investissements dans la région.

Les organisateurs ont d’ores et déjà ouvert les inscriptions pour cette rencontre qui s'annonce comme le point d'orgue du deuxième trimestre pour les professionnels du risque. 

 

Infos:
Dates : 16-17 Juin 2026
Lieu : Hyatt Place, Nairobi (Kenya)
Contact : airc@aidembs.com

Lien d'inscription: https://insurance-conference.aidembs.com/

Assurance responsabilité civile (RC)

07/04/2026

Assurance responsabilité civile (RC)

Si je cause un dommage sans le faire exprès, est-ce que je suis toujours responsable ?

 

C’est une question qui revient très souvent. Beaucoup de personnes pensent que, puisqu’il n’y a pas d’intention, il n’y a pas de responsabilité.

En réalité, l’absence d’intention ne suffit pas. Une personne peut être tenue de réparer un dommage même si elle n’a pas voulu le causer. Ce qui compte, c’est le lien entre le dommage et la situation.

Par exemple, si un objet tombe de chez toi et abîme le véhicule d’un voisin, la question ne sera pas de savoir si tu l’as fait exprès, mais si tu es à l’origine du dommage.

C’est souvent là que commencent les désaccords.

 

Pourquoi l’assurance refuse de payer alors que j’ai une responsabilité civile ?

 

C’est probablement l’incompréhension la plus fréquente.

Beaucoup de personnes pensent que la responsabilité civile couvre tous les dommages causés à autrui. Or ce n’est pas le cas. L’assurance intervient uniquement si la situation correspond à ce qui est prévu dans le contrat.

Il peut y avoir plusieurs raisons à un refus. Le dommage peut être exclu, la responsabilité peut ne pas être retenue, ou les conditions de déclaration peuvent ne pas avoir été respectées.

Dans certains cas, la personne découvre au moment du sinistre que ce qu’elle pensait être couvert ne l’est pas.

 

Est-ce que mon assurance couvre les dommages causés par mes enfants ?

 

Dans beaucoup de cas, oui, mais ce n’est pas automatique dans toutes les situations.

Les enfants peuvent engager la responsabilité de leurs parents lorsqu’ils causent un dommage. Cela peut être un objet cassé, une blessure involontaire ou un incident dans un lieu public.

Le problème apparaît lorsque les circonstances sont particulières. Par exemple, si l’enfant n’était pas sous la garde habituelle ou si l’activité en cause sort du cadre prévu.

Ce sont des situations qui donnent lieu à des discussions, surtout lorsque le dommage est important.

 

Si quelqu’un se blesse chez moi, suis-je forcément responsable ?

 

Pas forcément, et c’est une source fréquente de malentendu.

Le fait qu’un accident se produise chez soi ne signifie pas automatiquement que l’on est responsable. Il faut examiner les circonstances. Est-ce qu’il y a eu un défaut d’entretien, un danger non signalé, ou un comportement imprudent de la personne elle-même ?

Dans certains cas, la responsabilité peut être retenue. Dans d’autres, elle peut être écartée ou partagée.

C’est souvent dans ce type de situation que les tensions apparaissent entre les parties.

 

Pourquoi l’indemnisation proposée est-elle parfois plus faible que le dommage réel ?

 

C’est une question qui revient souvent après un sinistre.

L’indemnisation dépend des conditions du contrat. Il peut y avoir des limites prévues, des plafonds, ou des règles d’évaluation qui ne correspondent pas à ce que la personne attendait.

Par exemple, un bien endommagé peut ne pas être remboursé à sa valeur d’achat, mais selon une autre base d’évaluation.

Cela crée souvent un sentiment d’injustice, surtout lorsque la personne découvre ces éléments après le sinistre.

 

Est-ce que tous les objets ou toutes les situations sont couverts ?

 

Non, et c’est une autre source fréquente de confusion.

Certains biens ou certaines situations peuvent ne pas être couverts. Cela peut dépendre de leur nature, de leur valeur ou du contexte dans lequel le dommage est survenu.

Par exemple, un objet prêté, un bien utilisé dans un cadre particulier ou un dommage survenu dans certaines circonstances peuvent ne pas entrer dans le champ de la garantie.

Sans une lecture attentive du contrat, ces limites ne sont pas toujours identifiées à l’avance.

 

Que faire si la personne en face me réclame une indemnisation que je trouve excessive ?

 

Ce type de situation est courant.

Une personne peut estimer que le montant du préjudice est élevé, tandis que l’autre partie le juge excessif. Dans ce cas, l’assureur peut intervenir pour analyser la situation et évaluer le dommage.

Il ne s’agit pas simplement de payer une somme demandée. Il faut que le montant corresponde à un préjudice réel et justifié.

Ces situations peuvent prendre du temps et nécessiter des échanges, voire des expertises.

 

Pourquoi certains sinistres mettent autant de temps à être traités ?

 

Le délai de traitement dépend souvent de la complexité du dossier.

Lorsqu’il y a plusieurs personnes impliquées, des versions différentes des faits ou un doute sur la responsabilité, le dossier demande plus d’analyse. L’assureur peut avoir besoin d’éléments complémentaires, de témoignages ou d’une expertise.

Ce temps d’analyse est souvent mal perçu, mais il est nécessaire pour déterminer qui doit assumer le dommage.

 

Comment éviter les mauvaises surprises avec une assurance responsabilité civile ?

 

La plupart des difficultés viennent d’un manque de compréhension du contrat.

Il est important de savoir dans quelles situations la responsabilité peut être engagée et ce que couvre réellement l’assurance. Il faut aussi prendre le temps de lire les limites prévues et de poser des questions en cas de doute.

Une personne bien informée aura moins de surprises au moment où un problème survient.

 

Égypte : Misr Life Insurance – Takaful renforce ses fonds propres

07/04/2026

Égypte : Misr Life Insurance – Takaful renforce ses fonds propres

L’assureur égyptien Misr Life Insurance – Takaful vient de franchir une étape clé de son plan de capitalisation en portant son capital social à 400 millions EGP, soit environ 7,3 millions USD. Cette opération a été rendue possible grâce à une injection de fonds de 250 millions EGP (4,6 millions USD) souscrite par ses principaux actionnaires de référence : Misr Holding Insurance, Misr Insurance et Misr Life Insurance.

Ce renforcement financier s'inscrit dans un calendrier réglementaire strict imposé par l’Autorité de régulation financière (FRA) égyptienne. Le régulateur exige en effet des compagnies d’assurance vie et non vie qu'elles consolident leur assise financière en deux étapes : une première phase de mise en conformité fixée à 400 millions EGP dès cette année, avant d’atteindre un seuil de 600 millions EGP (12 millions USD) d’ici deux ans.

En anticipant ainsi ces nouvelles normes de solvabilité, Misr Life Insurance – Takaful consolide sa position sur un marché égyptien en pleine mutation. Ce mouvement de capitalisation généralisé au sein du secteur vise à garantir une meilleure protection des assurés et à renforcer la résilience des acteurs locaux face aux chocs économiques mondiaux, tout en préparant le terrain pour une croissance accrue de l'assurance Takaful dans la région.

Evènement: Seminaire FANAF 2026

06/04/2026

Evènement: Seminaire FANAF 2026

Cette accélération intervient dans un contexte économique globalement résilient. Si la Banque mondiale a légèrement ajusté ses prévisions de croissance pour la région à 4,1 % en raison des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, le secteur de l’assurance maintient son cap. Les leaders du marché profitent de ce mois d'avril pour renforcer leurs mécanismes de solvabilité et affiner la lecture des risques au sein de la zone CIMA.

La priorité affichée par les acteurs du secteur reste la reconquête de la confiance des assurés. Pour y parvenir, la digitalisation des processus et l’exploitation intelligente des statistiques de marché deviennent les nouveaux standards. L'objectif est clair : améliorer la réactivité face aux sinistres et proposer des solutions plus proches des réalités locales, malgré une inflation qui repart légèrement à la hausse pour atteindre 4,8 % sur l'année.

En misant sur cette mutation technologique et une discipline budgétaire accrue, l’assurance africaine confirme son statut de secteur stratégique pour le développement économique du continent, prête à absorber les chocs extérieurs tout en accélérant son inclusion financière.